Le principe des coopératives

Les années 1970 correspondent à une période considérée comme une deuxième avant-garde. Le cinéma expérimental s’organisa, en un véritable milieu autonome avec ses critiques, ses analystes, ses structures de distribution et de diffusion, et les projections se multiplièrent.
Le cinéma français suivit d’abord le modèle des Etats-Unis, où la notion de cinéma indépendant apparut au début des années 60 : les cinéastes se regroupèrent en un groupe autonome (New American Cinema), prenant en charge production, diffusion, et conservation des films, avec à sa tête Jonas Mekas, réfugié lithuanien. En 1962, ce groupe s’élargit et créa la Film Maker’s Cooperative, puis une cinémathèque spécialisée dans les films indépendants en 1970, Anthology Film Archive. D’autres coopératives de cinéastes furent alors créées, aux Etats-Unis puis en Europe.
En France, il existe aujourd'hui trois coopératives >>> qui fonctionnement encore globalement sur les principes énoncés pour la New York Film Coop : les cinéastes sont les adhérents de la coopérative et touchent 70% du prix de location des films.

 

 

 

 

 

 

Collectif Jeune Cinéma
Mains d'oeuvres
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Light Cone
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Cinédoc
18 Rue Montmartre
75001 Paris
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