DIAPOSITIVE
Co-réalisé avec Laurence Balan
2006
Filmé en Super-8, monté en numérique
et diffusé en vidéo (DV / DVD / BETA),
9 minutes 15
Montage : Laurence Balan & David Bart
Voix : Laurence Balan sur un poème de Benoît Reiss

Bande annonce visible sur son site

COMING SOON
2005
Tourné-monté Super-8 couleur diffusé dans son format d'origine ou en Dv, 2 minutes 45
Avec Laurence Balan
Son : David Bart
Extrait visible sur son site

ACCIDENT#01
2005
Super-8 couleur diffusé dans son format d'origine ou en Dv, 4 minutes 50
Musique : Anaconda Project
Bande annonce visible sur son site



HAÏKU
2010
Divers formats, 12 films (1 par mois)

L'ANNONCIATION
Coréalisé avec Laurence Balan
2010
35 mm couleur, 14 minutes

TOO MANY LINES ACROSS THE MIND
2008
Double écran Super-8 couleur, 23 minutes
Son : Anaconda Project (Nicolas Reverter
& David Bart)
Extrait visible sur son site

2H61 MIN
2005-2008
16mm
couleur et noir & blanc, 7 minutes
Avec Laurence Balan
Son : Anaconda Project (Nicolas Reverter
& David Bart)
Extrait visible sur son site

OVIDE
Coréalisé avec Laurence Balan
2007
16mm couleur et noir & blanc, 11 minutes
Montage : Laurence Balan & David Bart
Voix : Romain Dutreix sur un texte de Benoît Reiss
Son : David Bart
Laboratoire : Andec
Extrait visible sur son site

LE NOIR, C'ÉTAIT HIER
Réalisé avec le collectif RodÉo Club
2006-2007
Double écran
Super-8 couleur, 8 minutes
Conception sonore : (...) (+)

WATERS
Co-réalisé avec Nicolas Reverter
2006
Performance avec film super-8, voix
& guitares, 17 minutes environ
Image : David Bart
Son : Nicolas Reverter & David Bart

David Bart
est né en 1974 à Bordeaux.
Après un DNSEP à l’Ecole des Beaux-Arts de sa ville natale, il monte à Paris où on le retrouve adhérent à l'ETNA en 2001. Parallèlement musicien et photographe, il est aussi graphiste (comme tout le monde) pour gagner sa vie. Ses travaux filmiques rassemblent aussi bien des films expérimentaux que des clips, des films institutionnels ou des fictions. Il termine actuellement L'ANNONCIATION, un court métrage en double écran avec Laurence Balan et joue dans le groupe FIASCO avec Rodolphe Cobetto-Caravanes.

Filmographie (tendance expérimentale)

C’est en tirant la pellicule exposée (mais pas encore développée) de sa cartouche Super-8 que j’ai expérimenté cette technique. Après avoir exposé le film une première fois via la prise de vue, je tire l’extrémité de la bobine écrite «Exposed». Ensuite je la déroule entièrement dans le noir complet. Puis, toujours dans l’obscurité, à l’aide de pellicules préalablement développés (Super-8, 16 et 35 mm), de bouts de papiers, d’objets translucides et aussi outils informatiques (captures d’écran, impressions sur feuilles transparentes...) entre autre, je les dispose par contact contre la pellicule sortie de la cartouche et procède à des flashs de lumière pendant des durées très courtes (calculées au posemètre). Cette méthode pourrait s’apparenter pour moi aux collages de Kurt Schwitters. Il collectait des tickets, des bouts de journaux, des images voire des petits objets puis il en faisait des compositions harmonieuses.
Enfin, une fois le film entièrement impressionné une deuxième fois, je le rembobine dans sa cartouche et le fait développer.
C’est peut-être un peu du hasard, même si les éléments sont maîtrisés indépendamment les uns des autres. C’est la rencontre improbable et aléatoire de tout ces éléments là, qui donnent une réponse inattendue. «Et pourtant il faut du hasard. Sans lui, pas de surprises. Et la surprise est nécessaire pour éviter l’ennui» (Jean Grenier in Essais sur la peinture contemporaine).

CONTACT
(David Bart par David Bart)

Dans mes premières vidéos, je cherchais à créer des images subliminales en montant les bandes vidéos HI8 en image par image. Cela provoquait des sautes d’images et de sons, des scratchs, des instants de neige. Je m’intéressais alors à la détériorations des images au profit d’une nouvelle lecture de celles-ci. Par ces images reconstituées, je désirais montrer autre chose que ce qui était à première vue reconnaissable, identifiable. Des choses cachées, inconscientes, peut-être.
C’est plus tard que j’ai été amené à travailler à partir de la pellicule, la vidéo seule ne correspondant plus à mes intentions. «La menace de réalisme que l’appareil photo ou le film faisaient peser sur le peintre ou sur le cinéaste les a amenés à innover. C’est cette innovation qui a permis de retrouver un équilibre, une culture commune, pour ne pas parler de démocratisation» (Paul Virilio in CyberMonde, la politique du pire).
Après avoir travaillé plusieurs méthodes de filmages, refilmages, re-refilmages, interventions sur pellicules Super-8 et 16mm, surimpressions, développements, j’ai approfondi une méthode de surimpressions par contacts.