LIENS :

Le myspace d'Alexis CONSTANTIN

Le site de NOMINOË

Le myspace de NOMINOË avec plain d'extraits en qualité net

FROM SCRATCH
2001
Performance, avec NOMINOË
Multiprojection Super-8 & 16 mm & musique

CHARLESTON
2001
Performance, avec NOMINOË
Triple écran 16 mm & musique

O BLANC SOUCI DE NOTRE TOILE !
2001
installation Super-8, silencieux

ZONE FRONTIÈRE
1999
installation Super-8, silencieux

TROUBEU
1999
3 minutes 35, Super-8 couleur, sonore

VILLETTE
1999
4 minutes 35, Super-8 couleur, sonore

VISION 2
1999
installation Super-8 et vidéo, silencieux

MANIFS
1998-1999
3 minutes 35, Super-8, couleur, sonore

SKREÏ
1998-1999
9 minutes, Super-8, couleur, sonore


n i d h
2006
Super-8 couleur, 3 minutes

TOTAL FIN
2006
Performance avec NOMINOË
Multiprojection Super-8 & musique

FILM s.d.d.
2005
Installation Super-8, silencieux

SCRAPED RAY
2005
Performance avec NOMINOË
Multiprojection Super-8 & musique

∂B
2004
Performance avec NOMINOË
Multiprojection Super-8 & musique

NidH1
2002
Film pour projecteur préparé, installation Super-8, silencieux

WAR:ning
2002
Performance, avec NOMINOË
multiprojection 16mm & musique

VODA
2001-2002
Double écran, Super-8 couleur, sonore

WWUe
2001
Super-8 et copie 16mm couleur , sonore,
3 minutes 35

Alexis Constantin
est né en 1969 à Dijon.
Depuis plusieurs années, il est engagé dans un processus expérimental cherchant à redéfinir les qualités plastiques et formelles du film hors de ses conditions d’existences habituelles. A travers le film il explore les différentes expériences relevant du champ artistique contemporain comme l’installation, la performance, la séance de cinéma élargie ; tout projet qui implique la production d’images dans un processus temporel de transformation en direct.

Filmographie

 Mon travail s’inscrit dans une recherche sur les formes élargies de cinéma visant à faire du mouvement, de la lumière, et de leurs relations sur le terrain de l’expérimentation des différents états de l’image projetée. Le travail mené avec le collectif NOMINOË prolonge ce questionnement sur le terrain de la performance.

Il s’agit toujours pour moi de bricoler un film, de s’immerger dans la matérialité de son support. La plupart du temps j’expérimente des techniques, je filme sans idées précises du contenu final. Je cherche l’accident, l’aléatoire.
La réalisation d’un film proprement dit, sa forme définitive, est souvent conditionnée par une programmation, une proposition extérieure qui va déterminer, à partir des différents éléments que j’ai collectionné le choix d’un investissement dans un objet précis. Il s’agit pour moi d’utiliser le matériau cinématographique comme levier pour questionner ses pouvoirs (...).

J’utilise peu le format pellicule comme moyen de prise de vues (la vidéo m’est bien plus nécessaire dans ce cas), je m’implique davantage dans les techniques de “ cinéma direct ”, dans l’utilisation de found footage, ou encore le travail de re-filmage. Chacune à leur manière, ces méthodes de création renvoient le cinéaste dans l’atelier de l’artiste, ou son équivalent cinématographique : le laboratoire artisanal (...).
Mes films sont génétiquement expérimentaux, ou, dit autrement, relèvent de l’expérimentation.

À travers la pratique de l’art du film, je cherche à observer ses différents effets : ses propriétés et ses pouvoirs dans un questionnement sur l’image, la lumière le transport ; plus précisément sur la nature matérielle de ce qu’on appelle la pro-jection des images. Mes films répondent à cette question : comment préserver la capacité d’étonnement de l’image face à sa banalisation et à ses modes de production standardisés ? ”

Extrait de la revue Exploding 10+1 : État des yeux