SUR LE TRAVAIL DE BAHARÉ KHADJÉ-NOURI

> Texte de Baharé Khadjé-Nouri dans la revue EXPLODING #10+1 (2006)

> Texte de Raphaël Bassan sur QUELQUES INSTANTS DE LA VIE D’UN PAPILLON dans BREF #58 (automne 2003).

 

 

PRINTOMNE
2003
Double écran Super-8 diffusé en Super-8 ou en DV, silencieux, 10 minutes

AUTOMNE
2003
Super-8 diffusé en Super-8 ou en DV, silencieux, 10 minutes

PRINTEMPS
2003
Super-8 diffusé en Super-8 ou en DV, silencieux, 10 minutes

ÉBULLITIONS
2001
Quadruple écrans Super-8
diffusé en Super 8 ou DV, 8 minutes

QUELQUES INSTANTS DE LA VIE D’UN PAPILLON
2001
Super-8 diffusé en Super 8, 16mm ou DV
FRAGMENT 1 > 6 minutes
FRAGMENT 2 > 4 minutes
Primé au concours de la Cinémathèque Robert Lynen, Paris, 2002

ÉCLIPSE
1999
Super-8
Diffusé en version Super-8 ou 16 mm : 13 minutes.
En version DV : 8 minutes

LE CORPS DU TEXTE (En cours)
2006
Mix Super-8 & Diapos diffusé en DV,
8 minutes
d'après Excarnation d’Anna Strom.

LA SAISON DES AMOURS
Co-Réalisé avec Pascal Sacleux
2006
Mix DV & Diapo diffusé en DV, 5 minutes 50

LE VOILE DE LEILI
2005
Diaporama, 5 minutes

MÉDITATION DES SENS
2004
Double écran Super-8 superposé diffusé en Super-8 ou en DV, 6 minutes
Sur Quelque chose noir de Jacques Roubaud.

GAY PRIDE
2004
Super-8 diffusé en Super-8 ou en DV,
8 minutes

IMAGES VAGABONDES VI : ROBIDISCE-SLOVENIE
2004
Mix Super-8 & DV diffusé en DV

Baharé Khadjé-Nouri
est née à Neuilly sur Seine en 1977.
20 ans plus tard, elle rencontre le cinéma expérimental et le Super-8 et, depuis, parcourt le monde ( Puerto-Rico, Sénégal, Maroc, Cuba, Iran…) avec ses caméras.

Filmographie

 

 

Baharé Khadjé-Nouri appartient à cette race des cinéastes voyageuses, si ce n'est qu'elle rapporte de ses errances à travers le monde des visions plus sensuelles que documentaire.

De la vie quand même, mais par le petit bout de la lorgnette. Une vision intime des choses, un attachement au détail qui n'est pas sans rappeler le mono non aware japonais, soit la poignante mélancolie des choses.

Attaché, nous le sommes aussi. La vitesse de projection - autour de 6 images par seconde - nous faisant prisonnier de photogrammes qui ne reconstituent plus un mouvement mais redistribuent les rôles : la couleur prédomine, notre regard s'affine et le cœur témoigne dans un ballet au ralenti quasi extatique.

Rodolphe Cobetto-Caravanes