PROMETHEE
2004
Super-8 couleur, 8 minutes 30
Avec Fabien Constant, Élodie Jane

SURFACES
2003
Super-8 couleur, 12 minutes 30

JOANNA
2006
Réalisé à base de photos, Super-8 & de vidéo, couleur, 4 minutes 30

TENEBRES
2004- 2006
Réalisé à base de photos, Super-8 & Vidéo, Noir & Blanc, 15 minutes
Avec Élodie Jane, Laurent & Émilie Perge...








L'ETANG
2008
Réalisé à base de photos, couleur, 22 minutes
Avec Arielle Marguerite, Guillaume Bureau & Claudine Leclercq.
Photographie/images : Stéphanie Cardon
Montage & effets spéciaux : Nicolas Perge
Sons : Thomas Buet
Musique : Manuel Peskine
Production déléguée : Élodie Jane
Scriptgirl : Rodolphe Cobetto-Caravanes

LE NOIR, C'ÉTAIT HIER
Réalisé avec le collectif RodÉo Club
2006-2007
Double écran
Super-8 couleur, 8 minutes
Conception sonore : (...) (+)

ICI OU AILLEURS
2006
Réalisé à base de Super-8 & de vidéo, couleur, 7 minutes





 

Nicolas Perge
est né en 1981 à Alès.
Après les classes préparatoires au Ciné Sup de Nantes, il débarque à Paris en 2001 où il continue ses études de cinéma avant de passer à la réalisation avec un premier opus où il fait déjà preuve d'une maîtrise étonnante. En terme de maîtrise, justement, il passe par la suite brillamment celle de cinéma, son sujet : Evocation d’un cinéaste baroque, Ken Russell. Sujet complètement révélateur à la vue des images flamboyantes, et néanmoins réalisées sans le sou, que nous offre ce jeune homme.


Filmographie

Nicolas Perge fait des films comme on écrit, tout seul dans sa chambre à la lumière d’une bougie. Il monte et remonte le flux des images, ralentit, revoit et jette tout, aime et déteste dans un même mouvement.

Puis, il passe à autre chose, on le croit parti vers d’autres horizons, on le croit perdu.

Mais il revient, son monde est peuplé de fantômes qu’il cherche à apprivoiser, ses films l’y aide.

Nicolas Perge est à la fois un jeune homme extrêmement moderne et lui-même un fantôme en transit parmi nous, un contemporain de Huysmans, égaré au XXIème siècle.

Élodie Jane

Dandy blasé, romantique désabusé, Nicolas Perge fait des films comme d’autres écrivent des poèmes. SURFACES, son premier film est à lui seul une métaphore de la personnalité de son auteur.
Midas séduit par l’apparence des belles choses, il transforme en or ce dont il s’empare, magnifie l’image tremblante du Super-8 en un ralenti superbe. Mais, comme Midas, quand il s’approche de l’objet qu’il désire, il peut tout aussi bien détruire, casser, briser tout ce qui le faisait rêver (JOANNA).

Chacun de ses films résonne comme une déclaration d’amour déçue. Des corps qui se tordent dans le plaisir ou la douleur (PROMETHEE), des êtres familiers menacés, une terre qui tremble et s’enflamme, des certitudes qui vacillent.